Maison de retraite : les pathologies

Etat dépressif, syndrome démentiel, affection neuropsychiatrique ou maladie cardiovasculaire, c’est malheureusement le lot de toutes les personnes âgées. A partir d’un certain âge, le corps s’affaiblit, et est plus enclin à toutes sortes de pathologies. Des études ont révélé que 75 % des personnes âgées hébergées dans des maisons de retraite, cumulent entre sept et huit pathologies tous types confondus (ostéoarticulaires, cardiovasculaires, neuropsychiatriques, infectieuses…)

Des maladies spécifiques

Les maladies liées au troisième âge sont très particulières et les syndromes de chacune sont bien spécifiques. C’est pour cette raison qu’il existe des maisons de retraite spécialisées en certaines maladies, telles que Parkinson, Alzheimer, ou certains degrés de démence.

Ces établissements disposent de matériel et équipement appropriés, ainsi que d’un personnel compétent et qualifié pour s’occuper de ces malades à caractères spécifiques.

En effet, ne serait-ce que pour les patients atteints de la maladie d’Alzheimer, la maison de retraite doit mettre ne place des ateliers afin de stimuler la mémoire, de réapprendre aux personnes âgées les actions de base, comme la marche, la parole, la toilette…

Une maison de retraite classique ne peut pas accueillir des pensionnaires atteints de différentes pathologies et se vanter de s’en occuper à la perfection. Chaque personne âgée résidante en établissement, a droit à un maximum d’attention, de compagnie, et doit pouvoir compter sur un personnel à l’écoute et professionnel.

Comprendre nos aînés

Bien sûr, ces maisons de retraite spécialisées l’ont bien compris, le bien-être des pensionnaires dépend de la disponibilité des aides soignants. Les membres du personnel doivent être formés et informés sur chacune des pathologies, les syndromes qu’elles présentent, comment différencier un état de morosité avec un véritable état dépressif, ainsi que les réactions à adopter.

Il faut savoir comprendre ces personnes, qui, pour la plupart n’arrivent pas à se faire comprendre par elles-mêmes. Un résident qui souffre de démence, deviendra agressif et aigri, mais la tâche des infirmiers sera de décoder cette attitude et de se rapprocher de cette personne au maximum, alors qu’elle semble vouloir s’éloigner de tout le monde. Il faudra l’empêcher de se couper du monde par tous les moyens possibles et de lui prouver qu’une vie est encore possible… Mais pour cela, il faut connaître, savoir et être très patient.

les maisons de retraite
Les pathologies en EHPAD
maison de retraite alzheimer
Les subventions